Série TV « Banshee », une véritable réussite !

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Par le hasard de mes pérégrinations sur le net, j’ai découvert il y a quelques semaines la série télévisée « Banshee », sachant que le célèbre Alan Ball (à qui on doit « Six Feet Under » ainsi que « True Blood ») figurait au générique, j’ai voulu en savoir un peu plus et bien m’en a pris. C’est un pur chef d’œuvre ! Cela étant dit, rendons justice aux personnes qui ont créé cet univers, il s’agit de deux romanciers, Jonathan Tropper et David Schickler.

Me concernant, c’était extrêmement mal parti, le synopsis ne me plaisait pas spécialement, par ailleurs j’avais pu lire que c’était une série où la violence et la brutalité étaient omniprésentes, ce qui n’est pas vraiment ma tasse de thé. Et pourtant…

Le synopsis :

« Tout juste sorti de prison, un voleur de haut vol s’installe dans une petite ville de Pennsylvanie, dans le comté imaginaire de Banshee, où il se fait passer pour le nouveau shérif, le vrai ayant été assassiné sous ses yeux. Personnage énigmatique fuyant les démons d’un passé tumultueux, Lucas Hood a bien l’intention de faire régner la loi dans cette ville située en plein territoire Amish, mais à sa manière. »

Au delà du fait que l’on est plongé dans un territoire Amish, il faut savoir que les indiens sont également de la partie. Ce qui donne un « melting-pot » relativement intéressant. De plus, « Lucas Hood » interprété par Anthony Starr n’a pas choisi cette ville par hasard, il vient y retrouver quelqu’un de bien particulier.

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Dans cette série, j’ai tout aimé : les personnages, les intrigues, les dialogues ou que sais-je encore… Le seul bémol que j’ai à émettre concerne l’acteur choisi pour incarné Lucas Hood (le shérif), au début j’ai eu un peu de mal à associer son visage et ses expressions au rôle qu’il se devait de tenir mais ce « problème » a été résolu au bout d’un épisode ou deux 😉

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Le shérif arrive en ville !

Rien n’est laissé au hasard. Les scènes de violence ou de sexe sont très réussies et d’une « beauté » à couper le souffle. Jamais, je n’aurais pu regarder ne serait-ce que dix minutes d’un combat brutal auparavant sans m’ennuyer ou bien être dégoûtée. Là, je suis simplement fascinée, comme dans un état second. Très étrange de le dire ainsi mais je ne vois vraiment pas comment expliquer autrement mon état lorsque j’en regarde un épisode…

âmes trop sensibles s’abstenir…

Les personnages sont très bien interprétés. Je pense notamment à Job, un homme totalement atypique dans son genre, précieux, coquet, mais qui, d’une pichenette, nous envoie à l’autre bout de la pièce.

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Puis, c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Ulrich Thomsen, que j’avais vu des années auparavant dans le film danois « Festen » où il incarnait avec brio un des rôles principaux (si vous n’avez pas vu ce film, dépêchez vous !). Ici, il joue le rôle d’un entrepreneur craint par à peu près tout le monde (le parrain local en somme), c’est également un « ancien » Amish qui s’est fait virer de sa communauté. En effet, il a eu le tort d’user de la violence et ce n’est absolument pas acceptable pour les Amish. Il fait froid dans le dos mais on sent à la fois une blessure en lui, il est absolument parfait dans son rôle de Kai Proctor, l’homme d’affaires sans scrupules apparents, qui de par ses relations et magouilles, parvient à diriger d’une main de fer le comté de Banshee.

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Kai Proctor

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Comme vous pouvez le constater, à Banshee, la palette des personnages est riche et complexe ; ce qui donne une certaine tension dans les diverses intrigues. En effet, entre la communauté Amish, les indiens, les hommes sans scrupules et/ou combatifs, les femmes aux esprits torturées ou que sais-je encore, on a guère le temps de s’ennuyer.

Ivana Milicevic est parfaite en femme à double visage, sensuelle, parfois douce mais aussi violente et réagissant à ses instincts les plus primaires.

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Puis Lili Simmons (alias Rebecca), la jeune Amish qui cherche sa place apporte du piquant à la série !

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Je vous laisse avec la bande annonce de la première saison et ne vous en dis pas plus sur les autres personnages, vous aurez bien le temps de découvrir Rabbit ou Albino 😉

Il vous faudra peut-être activer les sous-titres dans les options en bas à droite.

Voilà, il ne nous reste plus qu’à nous installer confortablement, à rentrer dans cet univers si riche et enfin se demander si cette série est une œuvre de génie ou bien seulement un plaisir coupable que l’on s’octroie (pour reprendre les termes de Télérama).

J’allais oublier une chose, mon copain m’a dit que l’univers de cette série lui faisait énormément penser au jeu GTA, n’y ayant jamais joué, j’aurai du mal à dire quoique ce soit là-dessus mais cela donne un autre point de vue sur la série. Par ailleurs, il est à noter un côté très « graphique » qui peut également rappeler l’univers de la bande-dessinée.

Il va sans dire qu’il faut regarder cette série en VO ! (la deuxième saison vient tout juste de commencer et c’est plutôt bien parti)

Photos de l’article prises principalement sur ce site.

Devious Maids, une petite pépite !

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Devious Maids est une série télévisée sortie en juin aux États-Unis, créée par Marc Cherry (le père de feu Desperate Housewives), autant dire que ça commence plutôt bien.

Le synopsis :

« Carmen, Zoila, Marisol et Rosie sont quatre domestiques d’origine hispanique, travaillant dans un quartier résidentiel très calme de Beverly Hills. Elles sont entourées de luxe et de privilèges, mais on leur rappelle constamment qu’elles ne sont que de simples domestiques. Leur travail consiste à nettoyer les désordres laissés par les rock stars, les milliardaires et des célébrités égocentriques pour qui elles travaillent. Mais elles espèrent avoir une vie meilleure en Amérique et être traitées avec respect. Quand leur amie et employée de maison, Flora, est retrouvée sauvagement assassinée, leur quotidien est bouleversé… »

Mon avis :

J’ai regardé sans grande conviction le premier épisode mais force est de constater que cette série est extrêmement bien réalisée et produite. Finalement, je suis devenue accro et ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’attends avec impatience la sortie des derniers épisodes. Les acteurs sont très bons, je pense notamment à Rebecca Wisocky (que l’on aperçoit dans True Blood également). C’est une série pleine d’humour, avec des rebondissements très biens amenés, un peu de pathos parfois mais ce n’est pas trop poussif. Par ailleurs -et je n’aurais jamais pensé dire ça d’une série- c’est jouissif que de les entendre parler. Alors si vous regardez cette série, faites le soit en VO soit en VOSTFR, je pense qu’en français, cela rend beaucoup moins bien et qu’on y perd beaucoup ! (pensez donc à la VF de The Big Bang Theory…)

J’oubliais, esthétiquement cette série est très très réussie !

TS

Une vidéo d’introduction pour vous donner envie :

Pour celles et ceux qui ont déjà visionné quelques épisodes, qu’en avez-vous pensé ?

La série de la honte : Gossip Girl !

(attention ce billet risque de vous emmerder si vous n’avez jamais entendu parler de GG auparavant) (évitez de faire du spoil dans vos commentaires, merci :-)) J’ai entendu parler de cette série il y a quelques années déjà, à l’époque j’ai tenté de regarder quelques épisodes puisque beaucoup en disaient du bien. Au bout du deuxième, j’ai cessé de regardé, cette série ne m’intéressait pas du tout, du moins c’est ce que je pensais. Puis, il y a quelques mois, j’avais du temps à tuer, et comme j’en avais marre de lire H24, je me suis dit que je pourrais regarder une série. Gossip Girl a l’avantage d’être une longue série avec beaucoup d’épisodes alors j’ai replongé… et j’ai aimé ! Je conçois que ça semble incroyable pour une intellectuelle de mon envergure, et j’ai même pas honte 😉
Voici le synopsis selon Wikipédia :Les étudiants privilégiés des écoles privées de Constance Billard pour les filles et St Jude pour les garçons dans l’Upper East Side, un quartier de Manhattan à New York, sont tous accros au blog de « Gossip Girl » sur lequel sont dévoilés tous les derniers potins sur leur communauté très fermée. Un cercle en particulier est visé par Gossip Girl, la blogueuse mystérieuse, celui de Serena Van der Woodsen et de son entourage. La série débute par l’arrivée de Serena van der Woodsen qui revient à Manhattan d’une prétendue pension, retrouvant ainsi sa meilleure amie, Blair Waldorf. Tout le monde est très étonné de revoir Serena comme Dan Humphrey ou encore Nate. Blair est tout aussi étonnée mais surtout déçue que Serena ne lui ait jamais donné de nouvelles. La série va alors s’intéresser au quotidien de cette jeunesse dorée parmi laquelle on retrouve Nate Archibald, Eric (le frère de Serena), Chuck Bass, ou encore Dan Humphrey et sa sœur Jenny qui viennent d’un milieu plus modeste (à Brooklyn), ce qui ne manque pas d’alimenter de nombreuses conversations. Ils sont également entourés d’adultes : de Lily van der Woodsen, la mère de Serena au très puissant père de Chuck, Bart Bass, en passant par le père de Dan et Jenny, Rufus Humphrey, une ancienne star de pop rock reconvertie en propriétaire d’une galerie d’art. N’oublions pas non plus le père de Nate, Howard Archibald. Ajoutons également Eleanor Waldorf, la célèbre créatrice de vêtements et la mère de Blair. Le synopsis à ma façon : Dans cette série, nous suivons, à travers le site de Gossip Girl (cette blogueuse mystérieuse biatchant sur tout le monde) le quotidien de ces gosses de riches dans un des lycées les plus huppés de l’Upper East Side. C’est clairement un autre univers, ces gamins n’ont pas les mêmes soucis que nous, d’ailleurs si j’avais les mêmes soucis, qu’est ce que je serais tranquille ! Histoires d’amour, trahisons, complots : les ingrédients du succès ! Ce que j’en pense ! J’ai adoré les suivre pendant ces 6 saisons, on les voit grandir et évoluer (enfin pas tant que ça vu le niveau…). On s’attache à tous les personnages, qui peuvent parfois montrer des facettes différentes de leurs personnalités ; ce qui est intéressant et amène quelque peu à réfléchir. Certaines situations peuvent être complexes et on prend plaisir à les voir se dénouer, les dialogues sont pas mal faits, ils ne parlent pas comme des abrutis, c’est relativement appréciable. On aime et on  déteste les personnages, il y a rarement de demi-mesure. Perso’ j’ai détesté Serena van der Woodsen, cette gamine insupportable qui se créé des problèmes toute seule et qui après, va venir pleurer, parce que décidément la vie est trop injuste quand on peut dépenser l’équivalent d’un smic plusieurs fois par semaine. (ouais ouais, je sais l’argent ne fait pas le bonheur, mais en fait un peu quand même hein :-D) Cependant, des personnages sont très intéressants, comme Chuck Bass (l’éternel écorché) et Blair Waldorf (la petite bourge). J’ai aimé Chuck car c’est peut-être le personnage le plus complexe de la troupe, sa personnalité n’est pas lisse, il a des failles, et ne se créé guère de problèmes seul, c’est plutôt les autres qui lui cassent les c******* sans arrêt. Quant à Blair, elle est présentée comme la petite garce ambitieuse qui est beaucoup moins sympathique que Serena, sa meilleure amie. Or, elle tente juste de trouver sa place au côté de cette it-girl au QI d’une moule, et c’est souvent à son désavantage malheureusement.
Blair & Chuck !
Ah Serena… si vous chercher la définition de « pauvre petite fille riche » dans le dictionnaire, vous tomberez sur elle. Elle n’a jamais rien branlé de sa scolarité mais est acceptée dans une des universités les plus prestigieuses des U.S.A. Elle couche avec tout ce qui bouge et créé des problèmes à tout le monde. Mais on lui pardonne toujours tout parce que son père est parti lorsqu’elle était gamine, et que depuis la vie est trop dure pour elle dans son penthouse de 200m² en plein cœur de Manhattan.
ô malheur, Gucci n’avait plus ma taille !
J’ai également apprécier de voir la France mise à l’honneur (c’est assez rare dans une série américaine, en général ils nous détestent), ce qui a permis d’avoir plusieurs épisodes se déroulant à Paris. Attention cependant, le Paris de Gossip Girl c’est un Paris de carte postale, j’ai revu plusieurs fois ces épisodes pour reconnaître les lieux, et ils ont dû jouer avec les effets spéciaux pour rendre cette ville aussi propre et lumineuse. Mention spéciale au cafetier qui joue comme dans Plus Belle la Vie, j’ai jamais vu quelqu’un d’aussi aimable et avenant en allant prendre un café moi, mais bon, passons.Puis ce qui fait rêver également, c’est toute cette opulence étalée, les vêtements de grands couturiers, les appartements impeccables, le style de ces jeunes gens, leurs fêtes absolument démentes, les bals de débutantes… Pour résumer, c’est tout ce que j’aime dans ce qui constitue l’imaginaire collectif qu’on peut avoir de la vie des jeunes américains, sauf que là ils sont riches. (pour moi ça marche aussi avec les pauvres, c’est mon côté « j’adorerais faire un road-trip aux U.S.A., dormir dans des motels miteux et manger des pancakes dans un quelconque fast-food perdu dans le bush ») Parlons des personnages ridicules dans cette série ! Rufus Humphrey, la rock-star, qui n’a de rock-star que le nom, écoutez le une fois gratter sa guitare et vous comprendrez. Je pense qu’il se sert de l’option « j’élève mes enfants seul » pour justifier le fait qu’il ne soit plus en tournée (même s’il ne l’a jamais été à mon humble avis). Il met ses enfants dans une école de gros bourges et les punit après, car ils ont voulu s’intégrer. Or, quand on veut s’intégrer dans une telle école, il faut se rendre aux bals, répondre à certains codes, etc. Mais le père, il préfère que ses gosses n’aient aucun ami, comme c’est gentil et intelligent ! Hey, Rufus, tu aurais peut-être dû y penser avant.
Si tu ne voulais pas que tes gamins veuillent calquer le mode de vie des autres, fallait les mettre dans le public !
Trop crédible en rock-star…
Nate Archibald, il se tape tout ce qui bouge, et lorsque deux filles s’entredéchirent car il a couché avec les deux et qu’aucune n’était au courant. Il arrive comme une fleur pour leur dire que leur comportement est vraiment trop moche et que se disputer et se faire des coups bas c’est trop vilain. Bizarrement, personne ne lui en veut, alors qu’il est la cause de nombreuses amitiés détruites. Je pense que c’est l’effet « je suis un beau gosse, j’ai de longs cils ». À part ça, c’est quand même un gentil mais il a pas inventé l’eau tiède hein !
Salut, moi c’est Bambi !
Le personnage énervant de la série !J’ai nommé Dan Humphrey, con comme une chaise. Il ne cesse de critiquer le train de vie de ses petits camarades alors qu’il rêve d’en faire partie et fait tout pour y parvenir. Il sort avec Serena puis rompt avec elle parce que pfiou c’est trop compliqué sa vie. Puis il se remet avec, et rompt encore une fois, et ainsi de suite. C’est LE personnage aigri dans toute sa splendeur ! Il n’ose pas dire qu’il les envie, alors à la place, il les enfonce et les met même parfois dans la merde alors que les autres n’avaient rien demandé et ne lui avaient (pour une fois) rien fait. Il gobe tout ce qu’on lui dit et se retourne ainsi contre sa propre famille ou ses amis venant du même milieu que lui, il est vraiment détestable. C’est probablement le personnage ayant fait le plus de dégâts autour de lui.
Le mec aigri !
Conclusion !
Là, comme ça, on dirait que j’ai détesté la série en fait. Pas du tout ! J’ai réellement apprécié de pouvoir suivre leurs quotidiens, je voulais à tout prix savoir qui était cette blogueuse mystérieuse qui dévoilait tous les vilains secrets. J’ai aimé et détesté les personnages, conséquemment j’étais vraiment à fond dedans, comme on dit. J’ai pu me moquer de leur bêtise, envier leurs tenues, leurs soirées où le champagne coulait à flots, bref ça m’a fait rêver et ça m’a tiré de mon quotidien.
De plus cette série n’est pas si débile, il y a des passages très intéressants concernant la psyché des protagonistes. Cependant dans l’ensemble, ce n’est pas du grand art non plus mais c’est divertissant et pas trop con.
Pssst : si vous voulez lire un article délicieusement méchant et bien plus drôle que le mien sur Gossip Girl, ça se passe sur ce blog mais attention risque de spoiler !

Les séries TV que j’aime (première partie) !

Pléthore de séries sont apparues depuis 2004, je me situe par rapport à « Lost », qui, selon moi, est la pionnière dans le « relancement » des séries de bonne qualité.
Il y eut un passif avec des séries comme « Charmed », « Smallville » ou bien encore « X-Files » et « Le Prisonnier », mais elles ne se situaient pas, comme maintenant, dans un contexte sociétal fort où les séries sont disséquées avec une horde de fans qui attend avec impatience LE nouvel épisode, etc. 
Avec l’avènement d’internet et du téléchargement, ce qui se passe autour (en amont et en aval) des séries a pris une grande importance.

J’ajoute que l’on voit fleurir sur beaucoup de sites ou blogs, de nombreux articles sur telle ou telle série, c’est pourquoi, je me suis dit que je ferais bien moi aussi mon petit topo sur ce que j’apprécie, en expliquant pourquoi, et si ça vous donne envie de les regarder ou vous donne un nouvel éclairage dessus, tant mieux !

Aujourd’hui, je vais parler uniquement de séries françaises, même si elles ont beaucoup moins de visibilité par rapport aux monstres américains, il y a des pépites !

Hero Corp

Il y a quelques semaines, j’avais consacré un article à Hero Corp, que vous pouvez retrouver , je ne vais pas le réécrire ici, ce serait stupide mais… je réitère, c’est vraiment très très très bien, Simon Astier sait écrire, et le fait excellemment, c’est un plaisir que de se plonger dans son univers.

Le synopsis :

À la suite d’une guerre dans les années 1980, il fut décidé de créer l’agence Hero Corp, une organisation regroupant tous les Super-Héros afin de maintenir un climat de paix. Cette agence possède plusieurs sites secrets sur la planète, et nous trouvons, dans le département de la Lozère, les retraités, les mis au rancart, les démissionnaires, les démasqués, les pas-formés, les hors-normes. Coupés du monde, ils peuvent retrouver une vie calme et paisible. Vingt ans après, ce calme paisible vole en éclats lorsque réapparaît The Lord, un Super-Vilain.
Face au retour du plus grand Super-Vilain de l’Histoire, que tout le monde croyait mort, le village est démuni. Selon une vision de Théodore (qui possède un pouvoir de prescience), John est la solution face à ce danger que la maison-mère préfère garder sous silence. John arrive dans un village isolé pour aller enterrer sa tante, qu’il n’a pas vue depuis une dizaine d’années. Décidant de rester quelques jours, il se rend compte que les habitants cachent quelque chose et qu’ils n’ont pas l’air décidés à le laisser partir. Les choses deviennent plus claires quand il voit sa tante, revenue à la vie, lui annoncer qu’il est dans un village de super-héros.


Pourquoi j’aime :

Nous allons suivre les aventures de ces super-héros, les difficultés à retrouver leurs pouvoirs, on va même pouvoir plonger dans le passif des personnages (pourquoi ils ont tout arrêté, d’où ils viennent, etc.), et cela dans une atmosphère humoristique ; un humour particulier je le confesse, mais qui est remarquable de par l’écriture et la mise en scène de Simon Astier.
J’ajoute cependant qu’il n’est pas utile d’être un fan de super-héros et de comics relatant leurs péripéties pour visionner et apprécier cette série ; moi-même je n’avais jamais regardé ou lu d’aventures les concernant avant de tomber sur Hero Corp et ça ne m’empêche pas d’être une grande fan.
C’est un univers qu’on aime ou pas, mais si vous hésitez, rien ne vous interdit d’en regarder quelques épisodes pour vous faire une idée.

Le futur de Hero Corp : 
Deux saisons ont déjà été diffusées, le tournage de la troisième vient de s’achever et elle sera disponible à partir de l’automne 2013, autant vous dire que j’ai hâte de savoir ce qui se passer, étant donné que la saison 2 se terminait sur un cliffhanger du feu de Dieu !
(je vous encourage très vivement à regarder cette petite vidéo !)

Kaamelott

Que dire… c’est ma série culte. Je pourrais écrire des tonnes de choses dessus, elle est absolument merveilleuse.
J’entends beaucoup de gens dire qu’ils sont fans de Kaamelott parce que c’est drôle, mais ils n’ont vu que les premières saisons ; sur ce coup là je vais faire ma snob de service, mais pour apprécier réellement Kaamelott, il faut avoir tout vu, c’est-à-dire les VI livres.

Pour résumer :
Kaamelott comporte six saisons, qu’on appelle livres.
I au IVe livre : 398 épisodes de 3 minutes 30 chacun.
Ve livre : 50 épisodes d’environ 7 minutes OU 8 épisodes de 52 minutes.
VIe livre : 9 épisodes d’environ 50 minutes.

Comme ça, c’est plus clair.

Le synopsis : 
Ve siècle, île de Bretagne. Alors que l’Empire romain s’effondre et que le christianismes’impose peu à peu face aux dieux païens, le royaume de Kaamelott s’organise autour de son souverain, le roi Arthur ; entouré de ses fidèles chevaliers, il s’attelle à la mission que les Dieux lui ont confié : rechercher le Saint Graal.

Mais cette quête s’annonce plus que difficile, car Arthur est très mal entouré. Ses chevaliers de la Table Ronde sont un faible renfort contre les défis qui se dressent sur la route : peureux, naïfs, stupides ou au contraire violents, archaïques et désordonnés, les troupes de Bretagne ne comprennent pas l’enjeu de la quête du Graal et peinent à se rendre utiles. L’entourage familial du roi n’est guère plus sensé : son quotidien déjà bien chargé est parsemé de conflits avec sa femme Guenièvre ou sa belle-famille. Pour couronner le tout, le pays est régulièrement la cible d’incursions barbares.
Les premiers jours de paix après la construction de Kaamelott et les débuts de la Quête du Graal cèdent vite la place à un quotidien plus difficile et morose pour le roi, qui doit maîtriser à la fois son caractère dépressif et les incessantes bourdes de son entourage tout en essayant de gouverner son royaume à sa manière, moderne et progressiste. Un combat de tous les jours où le roi légendaire va connaître bien des déboires.


Pourquoi j’aime : 

Les personnages sont fouillés, complexes, il n’y a pas d’un côté les gentils et de l’autre les méchants, rien de manichéen. Tous ont des qualités et défauts, des forces et des faiblesses, un passé, etc.
L’écriture est absolument remarquable, des répliques me resteront en tête pendant encore longtemps. Qu’il soit dans l’humour, le drame ou les deux à la fois, Alexandre Astier (réalisateur, metteur en scène et acteur jouant le roi Arthur dans la série) reste juste dans son propos ; la force de cette série est cette façon de ne pas cloisonner les genres. On pourrait penser que l’histoire est à mille lieux de nous, or ce n’est pas le cas : certaines situations sont intemporelles et extrêmement bien traitées.

Bonus :
Les acteurs sont très bons, à noter qu’il y a des « guest » comme on dit, tels Patrick Bouchitey ou encore Guy Bedos, que l’on redécouvre totalement… Puis l’inénarrable François Rollin fait partie de l’équipe, lorsqu’on connaît son talent, ça ne peut que donner envie de se plonger dans l’épopée de Kaamelott !

Le petit plus : 
L’histoire est « complète », si on regarde les VI livres, il y a une continuité, une intrigue, un retour dans le passé pour mieux comprendre le pourquoi du comment des III premiers livres.

Pour finir, petite citation de Wikipédia
« Comique dans ses premières saisons, la série commence à prendre une tournure plus orientée comédie dramatique à partir de sa quatrième saison, avant de basculer plus significativement dans le dramatique lors de la suivante. »

Le futur de Kaamelott
: 

Alexandre Astier avait prédit une trilogie au cinéma, elle n’a pas encore vu le jour, alors j’attends…

Les Revenants

Série découverte il y a quelques mois, produite et diffusée par Canal +.
Le synopsis
Dans une petite ville de montagne, plusieurs personnes mortes depuis des années reviennent à la vie : Camille, une jeune adolescente qui a succombé dans un accident de car en 2008 ; Simon, un jeune homme décédé dans un accident de voiture en 2002 ; Victor, un petit garçon qui a été assassiné par des cambrioleurs en 1977 ; et Serge, un tueur en série tué par son frère en 2005. Ils tentent de reprendre le cours de leur vie alors que d’étranges phénomènes apparaissent : coupures d’électricité, baisse du niveau d’eau d’un barrage, scarifications sur le corps des vivants et des morts…
Pourquoi j’aime : 
Ce n’est pas banal en France de voir une telle série, notamment fantastique. Les personnages sont attachants, l’intrigue est bonne, on s’y prend vite. 
Puis, la question lancinante reste : pourquoi ? 
De plus, la production n’est pas en carton, on est pas « Dans plus belle la vie », il y a de vrais décors, de vrais bons acteurs, je pense à Clotilde Hesme ou encore Grégory Gadebois.

Le futur des Revenants : 
Il n’y a qu’une saison pour le moment, la deuxième sera tournée prochainement, j’ai hâte d’avoir des réponses !

Découvrez ou redécouvrez ces séries, elles valent vraiment le coup !

J’aime bien les séries qui font peur

Ayant parcouru en long, en large et en travers le site de Lilitù, je suis tombée sur un article parlant de la série « The River ».
Bien que la critique ne soit pas dithyrambique, j’ai eu envie d’y jeter un oeil, d’autant plus que les travaux universitaires de mon copain portent sur l’ésotérisme (enfin c’est plus compliqué que ça mais on ne va pas faire sa bio).
image trouvée ici

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